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    Un nouveau site de coworking sera ouvert au Park Mall, dans la wilaya de Setif

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    • Écrit par Abdelkrim Z.
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    Lancé en 2016, le coworking spaces en Algérie qui était pratiquement un concept propre à la capitale du pays, se développe de plus en plus et devrait se populariser ou se démocratiser pour s’étendre dans les villes de l’intérieur grâce au leader mondial des espaces de travail flexibles, Regus, qui ouvre dès la prochaine rentrée sociale, au mois de septembre prochain, un nouveau site à Setif. « Regus, qui dispose déjà de 2 centres d’affaires localisés à Alger (Algeria Business Centre, Pins Maritime, Mohammadia, Alger Bab-Ezzouar Business Center, Quartier d’Affaires d’Alger, Commune de Bab-Ezzouar, 16000 Alger), a fait le choix de s’implanter au 16 e étage du Park Mall, dans la wilaya de Setif, symbole de dynamisme et de diversification de l’économie nationale », indique un communiqué transmis à notre journal. Le centre d’affaires « Regus Setif Park-Mall Centre », composé de bureaux privés, d’un espace de coworking, de 120 postes de travail et de salles de réunion, bénéficie d’une situation stratégique à 10 minutes à pied de la gare de Setif et 20 minutes en voiture de l’aéroport international de Setif. Une adresse idéale pour les voyageurs d’affaires. Le coworking, qui consiste à créer un espace de travail dynamique, moderne, convivial et pensé pour fédérer le partage et l’échange entre les différents acteurs d’un site commun, car c’est aussi toute la particularité de ce type d’espace qui réunit en son sein aussi bien des freelances que des salariés en télétravail, des start-ups ou encore des entreprises tous secteurs confondus en leur louant un espace de travail totalement équipé. Avec ce type d’espace, il est possible d’avoir accès à un bureau, tous les équipements de travail nécessaires et bien plus encore, comme profiter d’une très forte communauté pour étoffer le relationnel (Avec une présence dans 20 pays d’Afrique et 3300 sites dans le monde, être membre Regus délivre un accès à une communauté de 2.5 millions de clients et partenaires dans le monde), pour une somme mensuelle plutôt abordable. En tout cas, c’est de loin mieux que de louer un bureau et travailler dans l’isolement. « Nous sommes très heureux de renforcer notre présence en Algérie. Au moment où l’Algérie diversifie de plus en plus son économie, nous nous devions d’être présents en arrivant symboliquement dans la wilaya de Setif. Regus, notamment à travers ses espaces de coworking et ses services, offre un cadre propice à l’entrepreneuriat. Le recours aux espaces de travail partagés contribue à dynamiser le chiffre d’affaires grâce à l’accompagnement sur mesure proposé par nos équipes sur place »,  relève Tarek Abou-Zeinab, Country Manager d’IWG en Afrique déclare. Notons qu’il y a près d’une année, la France compte près de 1 000 espaces de ce type, pour les salariés et les entrepreneurs, alors qu’il y a deux ans, on comptait 14 000 espaces coworking dans le monde.

    La bleue fait déjà ses première victimes : 12 personnes décédées par noyade durant la première quinzaine de juin

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    La mer est source de bienfaits. Mais aussi elle constitue un danger mortel pour les estivants. Un premier bilan macabre en ce début d’été le montre. Douze (12) personnes sont décédées par noyade en mer durant la période du 1er au 14 juin 2019, dont 09 au niveau de plages interdites à la baignade, selon un bilan diffusé samedi par la Protection civile. Le bilan relève également que 1.323 personnes ont été sauvées de la noyade dont 363 ont été traitées sur place au niveau des postes de secours des plages pour différents type de blessures et 153 blessés ont été évacués vers les structures sanitaires. Selon la même source, la principale cause des noyades reste la baignade dans des plages interdites ou en dehors des heures de surveillance, c'est-à-dire en l'absence des éléments de la Protection civile chargés de la surveillance des plages et des baignades. Pour éviter les pertes des vies humaines, la Protection civile rappelle que "la règle d'or reste la prévention". C'est pourquoi, les services de la Protection civile multiplient les campagnes de sensibilisation menées à travers les plages par les dispositifs de surveillances mis en place. Ces campagnes visent à "inculquer aux citoyens la culture du risque de noyade au niveau des plages", a-t-on expliqué. Les services de la Protection civile en appellent, à ce titre, à la conscience des citoyens pour éviter la perte en vie humaine, soulignant que "savoir nager n'est pas un gage de sécurité".

    La démission sans bruit de Nasser Bouteflika

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Ayoub C.
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    Il y a peut être tout ce bruit judiciaire autour de l’incarcération de l’ex Premier ministre Ahmed Ouyahia qui a un peu voilé ce départ d’un symbole du système, qui part comme il a toujours vécu, en toute discrétion. La démission du frère de l’ex. président algérien Abdelaziz Bouteflika, Nasser Bouteflika, n'a pas fait l'objet d'une grande attention tant en Algérie que dans le monde arabe, bien qu'il soit l'un des symboles les plus importants de l'ancien régime, visé par le Hirak depuis plusieurs semaines. Nasser Bouteflika, a démissionné mardi 12 juin de son poste de secrétaire général du ministère de la Formation professionnelle, plus de deux mois après la démission de son frère aîné de la présidence algérienne et plus d'un mois après l'emprisonnement de son frère cadet Saïd Bouteflika. Pourtant, Nasser était l'une des personnalités les plus importantes du cercle du président Abdelaziz Bouteflika depuis son accession au pouvoir en 1999, malgré ses apparitions rares dans les médias. Le poste qu’il occupait était, on pouvait le deviner, seulement une couverture, car son influence dépassait les pouvoirs du ministère, pour contrôler le fonctionnement du pays et gérer plusieurs dossiers politiques. Certains affirment même qu’il avait plus d’influence que son frère cadet, Saïd, plus médiatisé et plus connu par les algériens. Il a également supervisé le dossier de santé de son frère aîné. Contrairement à ses deux frères, Abdelaziz et Saïd, Nasser n’était pas directement ciblé par les manifestants, et son nom n’a jamais été cité parmi les symboles de l’ancien régime dont le départ est exigé par le mouvement populaire, même s’il est un pilier de l’ancien régime.

    17e vendredi des manifestations en Algérie : de « Yetnahaw gaâ » à « gaâ fel Harrach »

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M
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    L’appétit vient en mangeant, dit l’adage qui, vraisemblablement, s’applique à merveille aux manifestations en Algérie. Au départ, lors de la première manifestation le 22 février dernier, et deux ou trois vendredis après, la revendication du Hirak était « pas de 5e mandat pour Bouteflika », puis les exigences ont évolué au fil du temps, passant à « pas de prolongation du mandat de Bouteflika », puis vers « le départ des 4B », puis « Yetnahaw gaâ » et aujourd’hui le mouvement populaire veut mettre tous les symboles de l’ancien régime à la prison d’El Harrach, en scandant ce 17e vendredi « gaâ fel Harrach ». C’est que ce 17e vendredi intervient après une semaine qui a connu une accélération des incarcérations de hauts responsables, dont deux ex. Premier ministre, et autres hommes d’affaires et leurs proches impliqués dans des affaires de corruption, de dilapidation de deniers publics et de trafic d’influences. Pour le 17e vendredi consécutif, donc, des marches pacifiques ont été organisées dans plusieurs wilayas du pays pour réclamer un "changement radical" et saluer les dernières décisions de la justice. « Klitou labled ya sarrakine » (vous avez dépouillé le pays, voleurs), scandaient les manifestants. Certains demandent de juger l’ex. président de la République, Bedoui et Bensalah. Les manifestants, tout en affichant leur satisfaction suite à l'arrestation de certains responsables, ont réclamé la poursuite de la lutte contre la corruption et les corrompus. Et la semaine prochaine sera également riche en incarcérations, notamment avec la présentation de Djamel Ould Abbes et Said Barkat. La justice accélère le traitement des dossiers de la Issaba (la bande), dans le but évident de passer à d’autres étapes, dont l’installation de l’instance qui veillera à l’organisation de l’élection présidentielle.

    L’ex-Président tunisien Marzouki suggère à l’armée soudanaise de suivre l’exemple des armées algérienne et tunisienne

    • Catégorie : actualités
    • Écrit par Mouloud M/synthèse agences
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    Voilà un homme politique qui ne mâche pas ses mots. L’ex-Président tunisien Moncef Marzouki a suggéré à l’armée soudanaise de suivre l’exemple de ses consœurs tunisienne et algérienne qui se sont rangées au côté de leur peuple et l’ont protégé. Il l’a en même temps mise en garde contre toute soumission à Riyad, Abou Dhabi et le Caire, les trois têtes de "l’axe du mal arabe",  qui pourrait hypothéquer la souveraineté nationale du Soudan. Cela conforte surtout la position de l’armée algérienne, parfois ciblée par des critiques malveillantes, pour pousser justement la situation au chaos, et on comprend mieux ce qui se passe dans la tête des dirigeants de ces pays ennemis de la démocratie. 

    Suite aux événements sanglants ayant marqué les manifestations populaires au Soudan, Moncef Marzouki, l’ex-Président tunisien, a appelé lundi 3 mai l’armée soudanaise, qui a réprimé dans le sang la manifestation pacifique du peuple soudanais, à prendre exemple sur les armées tunisienne et algérienne qui ont pris le parti du peuple et qui l’ont protégé.s’exprimant sur la chaïne Qatarie El Jazeera, l’ex-chef d’État a pointé du doigt le rôle de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis et de l’Égypte dans la tragédie qui secoue actuellement le Soudan. Il a par ailleurs attiré l’attention du Conseil militaire soudanais sur les graves conséquences, pour la sécurité du pays, d’une allégeance de sa part à des puissances étrangères.

    «Ce qui se passe actuellement au Soudan était tout à fait prévisible, je craignais qu’une tragédie arrive et malheureusement c’est le cas», a-t-il déclaré. «Les institutions militaires dans tous les pays arabes, dont le Soudan, ont devant elles l’exemple de l'armée tunisienne, et algérienne je l'espère, qui, elle, a su protéger le peuple et la révolution et refusé d’être instrumentalisée par des tyrans», a-t-il ajouté, suggérant au haut commandement militaire soudanais de s’y référer.

    Selon M.Marzouki, la tournure sanguinaire qu’a prise la révolution populaire au Soudan était prévisible, car «quand vous regardez où les dirigeants de ce conseil putschiste [les dirigeants du Conseil militaire soudanais, ndlr] sont partis et avec qui ils se sont entretenus [l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte, ndlr], vous comprenez qu’ils sont allés donner des informations sur la situation et recevoir les instructions». «Le fait qu’ils aient pris la décision de maintenir l’engagement de 10.000 soldats soudanais au Yémen, cela indique qu’ils ont choisi leur camp».

    Expliquant les enjeux géopolitiques qui pèsent sur le déroulement des événements au Soudan, l’ex-chef d’État a indiqué qu’«avant c’était les puissances coloniales occidentales qui menaçaient l’indépendance de nos pays, mais actuellement à l’intérieur du monde arabe il y a ce trio de "l’axe du mal" qui s’est autoproclamé tuteur sur tous les pays arabes, et s’ingère avec insolence». «Il s’ingère au Soudan, en Libye, au Yémen, en Syrie et en Tunisie avec les médias et l’argent sale», a-t-il ajouté, soulignant qu’«ils ont même eu l’insolence de s’ingérer dans des pays forts qui ont leur pouvoir et leur légitimité comme l’Algérie et le Maroc».

    Tout en lançant qu’actuellement il y a un vrai complot contre les révolutions des peuples arabes qui vise à les faire avorter, Moncef Marzouki a affirmé que ce qui fait peur à ces puissances étrangères est «que si la démocratie s’installe, cela permettra l’arrivée au pouvoir de dirigeants qui travailleront pour l’intérêt de leurs peuples et non pour celui de pays tiers, et ça ils le refusent».

    En conclusion, l’ex-Président de la République tunisienne a soutenu que «la cause du peuple soudanais ne se résume plus à la question des droits, mais il doit même se battre pour récupérer sa souveraineté nationale et l’indépendance de la décision politique». Il a dans le même sens mis en garde le haut commandement de l’armée soudanaise contre les graves risques que son rapprochement avec Riyad, Abou Dhabi et Le Caire font peser sur l’indépendance du pays.

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