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    Trafic maritime paralysé, pluies orageuses, chutes de grêle et de neige…un hiver précoce s’installe

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    • Écrit par Mouloud M
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    En raison de la dégradation des conditions climatiques, l’ENMTV annonce à travers un communiqué la suspension des liaisons maritimes jusqu’au 17 novembre. Ajoutant que le voyage du ferry Tarek Ibn Ziad vers Marseille, prévu le 10 novembre à 15h, sera assuré le mercredi 13 novembre. Notons que le trafic maritime est devenu risqué dès lors que les vagues ont atteint jusqu’à 9 mètres de hauteur. L'office national de la météorologie (ONM) a rendu publique, hier, deux bulletins météo spéciaux, signalant des chutes de neige durant la nuit du dimanche à lundi qui affecteront les reliefs dépassant 1000 mètres d'altitude à travers les wilayas de Tlemcen, Sidi Bel Abbes, Saida, Naama, El Bayadh, Tizi-Ouzou, Bouira, Bejaia, Bordj Bou Arreridj, Setif, Batna et Khenchela. L'épaisseur estimée de la neige se situerait entre 05 et 15 cm", précise la même source. L’autre BMS prévient que de fortes pluies, parfois orageuses accompagnées localement de chutes de grêle, affecteront, dimanche et lundi, plusieurs wilayas du Centre, de l'Est et de l'Ouest du pays. Enfin, et tout en mettant en garde contre la présence de rafales de vents sous orages, le BMS requiert "un niveau de vigilance Orange 1" et met à disposition des citoyens désireux de consulter la carte de vigilance le site web de Météo Algérie (www.meteo.dz).

    Le portable « made in Algéria » condamné à fermer boutique

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    • Écrit par Mouloud M
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    Aucune autre solution pour les usines de montage de smartphones en Algérie que de mettre la clé sous le paillasson maintenant qu’on leur a coupé le bénéfice du dispositif d’importation des collections SKD/CKD, comme le stipulé par le Projet de loi de finances pour 2020. Bien sûr, les autorités disent qu’ « il n’est pas question de geler cette activité. C’est juste que le Projet de loi de finances pour 2020, exclue le montage de téléphonie mobile du dispositif d’importation des collections SKD/CKD, offrant des avantages aux investisseurs dans le montage notamment de l’automobile, de l’électroménager et l’électronique». Mais c’est tout comme, car aucune usine ne pourrait d’activer si on lui applique paiement des taxes d’importation des composants et qu’on lui enlève le bénéfice d’autres avantages comme c’est le cas des montages automobile, électronique et électroménager. Selon les autorités, la décision des pouvoirs publics de placer le montage de la téléphonie mobile dans le droit commun et l’exclure du dispositif SKD/CKD, est le fruit de «deux années d’observation de l’activité en question et le constat qu’il s’agit dans la majorité des cas d’importation de produits finis déguisés, avec une intégration nationale nulle ». Cela devrait également mettre un frein sec aux ambitions de sociétés internationales qui ont émis le souhait de créer en Algérie des usines de montage de smartphones, dont Huawei, OPPO Et Samsung. 

    Election présidentielle algérienne : 5 dossiers de candidature validés

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    • Écrit par Mouloud M
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     Comme attendu, le président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi a annoncé samedi 2 novembre la validation de cinq (5) dossiers de candidature remplissant toutes les conditions requises pour la candidature à la présidence de la République. Les postulants remplissant les conditions requises pour la candidature à la présidence de la République, dont les noms étaient en circulation sur les réseaux sociax depuis quelques jours, déjà, sont le candidat du Rassemblement national démocratique (RND), son Secrétaire général par intérim Azzedine Mihoubi, le candidat du Mouvement El-Bina, son président Abdelkader Bengrina, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, le candidat du parti Talaie El Houriyet, son président Ali Benflis, et le candidat du Front Al-Moustakbel, son président Abdelaziz Belaid. Ce sont là les postulants dont les dossiers de candidature à la présidence de la République ont rempli toutes les conditions requises au terme de l'opération d'étude et de vérification des dossiers des 23 postulants, déposé samedi dernier jusqu'à minuit, a souligné le président de l’ANIE, dont la mission va prendre, après cette phase d’études des dossiers des postulants, une nouvelle orientation avec le lancement prochain de la campagne électorale.

    Les magistrats exigent la démission de Zeghmati

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    • Écrit par Ayoub C.
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    Rien à dire, la grève des magistrats qui entame sa deuxième semaine et qui a quasiment paralysé tous les tribunaux du pays, risque de durer encore vu le durcissement des positions des uns et des autres. La décision du Syndicat national des magistrats (SNM) d’ "assurer le service minimum garanti en application des décisions de son Conseil national, et partant du souci des magistrats grévistes d'assumer leurs responsabilités vis-à-vis du citoyen et de la société et d'éviter les situations de détention arbitraire", reflète cette volonté d’aller loin, jusqu’au bout. Un jusqu’au bout « conseillé » au ministre de la Justice par le Chef d’Etat major de l’armée, vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaid Salah. Les deux parties, grévistes et tutelle, affichent des dispositions au dialogue, mais tout semble loin, factice, dans cette atmosphère délétère. On voit même que les dérives sont omniprésentes, en témoigne cette «violence» dont ont été victimes des magistrats dans l’enceinte même de la cour d’Oran, après l’intrusion aujourd’hui des éléments de la gendarmerie. Une violence qui a suscité la montée au créneau des avocats, qui ont apporté leur soutien aux magistrats et dénoncé une «atteinte grave à la souveraineté du pouvoir judiciaire». Et, dans le développement de ces évènements, le Syndicat National des Magistrats (SNM) qui a dénoncé dans un communiqué « la répression des magistrats », à l'intérieur de la Cour de justice d'Oran, alors qu’ils protestaient à l'occasion de l'ouverture de la session criminelle, en la qualifiant de "graves atteintes à l'intégrité" des structures de justice et en contradiction avec le discours officiel prétendant le dialogue. Les "graves dépassements", qui ont choqué les magistrats et l'opinion publique, enregistrés à la Cour de justice d'Oran, interviennent au moment où le SNM répond à toutes les invitations au dialogue en vue du règlement de la crise, souligne le communiqué en question. Cela n'aura comme conséquence que le "pourrissement" de la situation et le SNM dégage toute responsabilité quant à d'éventuels dérapages qui découleraient de la réaction des magistrats, ajoute le communiqué. Ainsi, le SNM annonce la suspension de toute médiation ou dialogue visant à dégager des solutions à la crise et que cela ne reprendra qu'après la démission de l'actuel ministre de la justice. Dans ce contexte, des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) ont dénoncé la répression dont ont été victimes des magistrats à la Cour de justice d'Oran et réclament l'ouverture d'une enquête pour situer les responsabilités et prendre les sanctions à l'encontre des auteurs.

    Les algériens investissent les rues contre le régime et la présidentielle

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    • Écrit par Mouloud M
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    Ils sont des dizaines de milliers à marcher, en cette date symbole du 65e anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, à travers le pays en ce 37e vendredi des manifestations pour réitérer leur position contre le régime et le vote du 12 décembre. Partout en Algérie, le slogan est presque le même « Il n’y aura pas de vote cette année », « Etat civil et  démocratique », « le peuple veut l’indépendance », « Vous avez vendu le pays, ô traîtres ! », scandaient aussi les manifestants en signe de rejet de la loi sur les hydrocarbures. En somme, le Hirak a retrouvé un autre souffle en ce 1 er novembre, car le nombre des manifestants, qui a chuté les dernières semaines, rappelle ce vendredi 1 er novembre le plus fort de la participation des citoyens aux marches des premières semaines contre le 5e mandat. Sans oser faire la comparaison avec la révolution du 1 er novembre comme tentent de le faire certains analystes, les manifestations de ce 37e vendredi sont très forte, laissant planer le doute sur le devenir du prochain rendez-vous de l’élection présidentielle, le 12 décembre 2019, qui sera tenu vaille que vaille selon la logique des autorités algériennes. Mais, il ne faut préjuger de rien, car il faut attendre le 12 décembre pour faire le constat réel de la participation des électeurs et faire le poids entre ceux qui prônent le rejet de l’élection présidentielle et ceux qui la soutiennent, ou qui y trouvent la meilleure voie pour sortir le pays de l’impasse dans laquelle il a été précipitée par l’ex. président Bouteflika et ses proches. Notons que les manifestations se sont déroulées dans un climat de sérénité totale.       

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